{"id":1568,"date":"2012-03-26T09:59:25","date_gmt":"2012-03-26T08:59:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/?p=1568"},"modified":"2013-02-21T10:23:36","modified_gmt":"2013-02-21T09:23:36","slug":"etats-de-stress-et-difficultes-dapprentissage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/2012\/03\/26\/etats-de-stress-et-difficultes-dapprentissage\/","title":{"rendered":"Etats de stress et difficult\u00e9s d&rsquo;apprentissage"},"content":{"rendered":"<p><strong>F. Llanes [1], Gen\u00e8ve, Suisse<\/strong><\/p>\n<p>Ce travail est le fruit d\u2019une longue pratique avec les adolescents en difficult\u00e9 scolaire. Cette population s\u2019auto-qualifie comme \u00ab <em>cancres et\/ou perturbateurs scolaires<\/em> \u00bb. Apr\u00e8s avoir consult\u00e9 diff\u00e9rents professionnels, service m\u00e9dico-p\u00e9dagogique, psychiatres et psychologues de divers courants, soutien scolaire plus ou moins adapt\u00e9, et avoir eu des diagnostics pas toujours en ad\u00e9quation avec leur v\u00e9ritable probl\u00e8me, \u00e9cole, apprentissage, etc. ; mais conscients que malgr\u00e9 toutes les ann\u00e9es de traitement les probl\u00e8mes sont encore l\u00e0 et deviennent de plus en plus handicapants, et qu\u2019il faut les prendre en main avant qu\u2019il ne soit trop tard, ils viennent nous consulter.<\/p>\n<p>Durant notre pratique des questions sont apparues : Comment am\u00e9liorer la gestion du stress chez les adolescents souffrant de trouble d\u2019attention, afin d\u2019am\u00e9liorer leurs performances et leur qualit\u00e9 de vie scolaire ? Comment les adolescents ayant un trouble de l\u2019attention vivent-ils les situations stressantes de leur vie quotidienne ? De quelle mani\u00e8re le stress augmente-t-il le trouble d\u2019attention, ou est-ce que le trouble d\u2019attention qui augmente le stress ? Comment le stress inhibe-t-il les conduites mentalis\u00e9es ? Les traumatismes subis par certains des adolescents sont-ils source du stress dans le trouble d\u2019attention ?<\/p>\n<p>Afin d\u2019essayer de trouver des r\u00e9ponses \u00e0 ces questions nous avons demand\u00e9 aux 44 adolescents que nous avons suivis pendant l\u2019ann\u00e9e scolaire 2008-2009 (TDA\/H [2] ou non) de nous parler de leur stress. Puis, nous avons choisi parmi eux, huit adolescents \u00e2g\u00e9s entre 16 et 20 ans, qui pr\u00e9sentent le TDA\/H ou non, pour faire une \u00e9tude de cas. Comme nous utilisons dans notre pratique le questionnaire de Conners pour les parents et le CISS [3] pour les adolescents, nous disposions d\u00e9j\u00e0 des informations fournies par ces deux questionnaires, et des informations extraites des entretiens avec les adolescents.<\/p>\n<p>Dans le cadre de ce travail nous avons \u00e9tudi\u00e9 l\u2019influence des situations stressantes sur l\u2019apprentissage scolaire chez les adolescents. Nous avons formul\u00e9 l\u2019hypoth\u00e8se suivante :<\/p>\n<p>Les adolescents TDA\/H ont plus de difficult\u00e9 que les autres adolescents \u00e0 d\u00e9crire leur propre \u00e9tat de stress et \u00e0 comprendre l\u2019impact de celui-ci sur leur apprentissage scolaire.<\/p>\n<p>Nous avons \u00e9tudi\u00e9 cette hypoth\u00e8se \u00e0 l\u2019aide des questions suivantes :<\/p>\n<p>Les \u00e9tats de stress perturbent-ils ou favorisent-ils l\u2019apprentissage scolaire ?<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><!--more-->2<\/p>\n<p>Quel est l\u2019impact des \u00e9v\u00e9nements traumatiques ant\u00e9rieurs \u00e9ventuels (adoption, deuil, racket, violence, maltraitance, \u00e9chec scolaire pr\u00e9c\u00e9dent, etc.) sur l\u2019acquisition des connaissances et sur la r\u00e9ussite scolaire ?<\/p>\n<p>Les adolescents hyperactifs et\/ou inattentifs ont beaucoup de difficult\u00e9 \u00e0 \u00e9voquer les donn\u00e9es stock\u00e9es dans leur cerveau, et \u00e0 faire les liens entre toutes les connaissances qu\u2019ils ont accumul\u00e9es pendant leur parcours scolaire plus ou moins chaotique. Ceci est une action qui pour eux est tr\u00e8s difficile et qui cr\u00e9e de plus en plus de stress. C\u2019est comme s\u2019ils \u00e9taient dans une boucle infinie, plus ils apprennent et plus ils ont de connaissances et plus il est difficile pour eux de les stocker dans leur m\u00e9moire, de les restituer et de les combiner de mani\u00e8re originale pour progresser. D\u2019apr\u00e8s les th\u00e9ories de Piaget et Cell\u00e9rier [4], pour int\u00e9grer une nouvelle connaissance, il faut que le sujet puisse reconna\u00eetre quelque chose de familier dans la nouveaut\u00e9, c\u2019est une condition n\u00e9cessaire pour que celle-ci puisse \u00eatre incorpor\u00e9e dans son syst\u00e8me de connaissances. Le sujet aurait tout un syst\u00e8me de petites briques de connaissances et de savoirs-faire, qu\u2019il sollicite lorsqu\u2019il apprend. Chez les sujets ayant des difficult\u00e9s d\u2019apprentissage, ce processus est soit interrompu, soit perturb\u00e9.<\/p>\n<p>Quand le syst\u00e8me est perturb\u00e9 l\u2019adolescent fait ses devoirs, apprend ses le\u00e7ons mais a tellement peur de ne pas r\u00e9ussir le test, qu\u2019il arrive \u00e0 l\u2019\u00e9cole d\u00e9j\u00e0 convaincu qu\u2019il ne saura pas ses le\u00e7ons, et lorsqu\u2019il fait son \u00e9preuve, il n\u2019est plus capable de se rappeler ce qu\u2019il a appris. Ainsi, le stress vient perturber l\u2019\u00e9vocation et la restitution de ce que le jeune a essay\u00e9 d\u2019apprendre. Le processus est un peu diff\u00e9rent chez l\u2019hyperactif par rapport \u00e0 une personne ne pr\u00e9sentant pas cette maladie. L\u2019\u00e9tudiant qui n\u2019a pas de trouble d\u2019attention vous dira : \u00ab je n\u2019ai pas travaill\u00e9 assez ou j\u2019ai mal travaill\u00e9, pour justifier un \u00e9chec \u00bb. L\u2019hyperactif vous dira : \u00ab j\u2019y ai pass\u00e9 des heures \u00e0 apprendre des notions qui n\u2019ont pas de sens pour moi, je me concentre avec beaucoup de peine et cela a un sens et puis je me d\u00e9concentre et \u00e7a n\u2019en a plus\u00bb. Le travail du th\u00e9rapeute doit alors se faire \u00e0 plusieurs niveaux : travailler la capacit\u00e9 d\u2019\u00e9vocation et de restitution, renforcer la confiance en soi et en ses aptitudes scolaires, mais \u00e9galement trouver la mani\u00e8re de lui montrer que c\u2019est lui qui r\u00e9ussit, parce qu\u2019il met en route des outils appropri\u00e9s et qu\u2019il dispose des aptitudes n\u00e9cessaires pour y arriver. Il faut aussi tenir compte que bien souvent l\u2019enfant inattentif ou hyperactif r\u00e9ussit des t\u00e2ches ou des exercices qui \u00e0 premi\u00e8re vue n\u2019ont aucun rapport avec les connaissances scolaires en cours d\u2019acquisition, mais \u00e9choue d\u00e8s que la formulation des probl\u00e8mes lui rappellent, m\u00eame vaguement le contexte scolaire. Ce type de comportement r\u00e9p\u00e9titif conduit en g\u00e9n\u00e9ral sur le long terme, soit au rejet de l\u2019\u00e9cole, soit au fl\u00e9chissement scolaire, malgr\u00e9 des aptitudes lui assurant une possibilit\u00e9 de r\u00e9ussite quasi normale.<\/p>\n<p>Au cours de notre pratique, nous avons pu remarquer que m\u00eame lorsque les moyennes restent insuffisantes, mais que tout \u00e0 coup \u00e0 une \u00e9preuve l\u2019adolescent obtient une note de 3.5, inf\u00e9rieure d\u2019un demi-point \u00e0 la moyenne [5], cela produit une remont\u00e9e en fl\u00e8che de \u00ab l\u2019estime de soi \u00bb et que des commentaires et une attitude plus positive de l\u2019adolescent vis-\u00e0-vis de l\u2019\u00e9cole commencent \u00e0 avoir lieu. Les remarques du type \u00ab <em>\u00e0 quoi bon travailler, si c\u2019est pour se planter<\/em> \u00bb diminuent de mani\u00e8re tr\u00e8s marqu\u00e9e. C\u2019est pour cette raison qu\u2019il nous semble essentiel de valoriser tous les points positifs<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><!--more-->3<\/p>\n<p>de l\u2019adolescent en difficult\u00e9. Il faut trouver des subterfuges pour les amener \u00e0 remplacer pour un temps les mots d\u00e9valorisants pour la personne, \u00ab \u00e9chec, angoisse de l\u2019\u00e9preuve, nul, incapable, paresseux, &#8230;, etc \u00bb par d\u2019autres connot\u00e9s positivement \u00ab fait ce qu\u2019il peut, capable, dou\u00e9 ailleurs qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9cole,&#8230; \u00bb.<\/p>\n<p>Chaque adolescent va avoir une lecture diff\u00e9rente de ses repr\u00e9sentations et une r\u00e9action type dans sa mani\u00e8re de vivre et de g\u00e9rer le stress et l\u2019\u00e9chec. Il y aurait une relation entre la repr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9chec scolaire et sa concr\u00e9tisation, dans laquelle le stress joue un r\u00f4le primordial non seulement comme facteur pr\u00e9cipitant mais \u00e9galement en tant que facteur aggravant du fl\u00e9chissement scolaire dans un premier temps, puis de l\u2019\u00e9chec \u00e9ventuel \u00e0 l\u2019\u00e9cole.<\/p>\n<p>A tout cela il faut ajouter la dimension \u00e9motionnelle de l\u2019adolescent, les r\u00e9percussions des situations stressantes qui se r\u00e9p\u00e8tent tous les jours, entra\u00eenent une fragilisation de l\u2019estime de soi, et en parall\u00e8le un fl\u00e9chissement scolaire qui grandit de jour en jour. Dans le cadre th\u00e9rapeutique il faut \u00e9voquer cet aspect d\u2019entr\u00e9e et ne pas attendre. L\u2019adolescent n\u2019admettra pas facilement \u00e0 la premi\u00e8re s\u00e9ance que ses difficult\u00e9s scolaires sont une source de stress. Ceci est d\u00fb probablement \u00e0 la pr\u00e9sence des parents lors de ce premier entretien.<\/p>\n<p>Par la suite, le jeune vient seul aux s\u00e9ances et le th\u00e9rapeute apprend en g\u00e9n\u00e9ral tr\u00e8s rapidement qu\u2019il est tr\u00e8s affect\u00e9 d\u2019avoir re\u00e7u l\u2019\u00e9tiquette de nul de la part d\u2019un adulte de son entourage, bien souvent \u00ab <em>un professeur parce qu\u2019il n\u2019arrivait pas \u00e0 effectuer une t\u00e2che pr\u00e9alablement d\u00e9finie dans les temps<\/em> \u00bb. Le probl\u00e8me est qu\u2019une fois que l\u2019adulte en charge de la classe a dit \u00ab tu es nul \u00bb, ses propos vont \u00eatre repris par les pairs, et vont renforcer sur le long terme la mauvaise image de soi de l\u2019adolescent. L\u2019estime de soi du jeune se retrouve ainsi \u00e0 son plus bas niveau. Une fois ce niveau atteint, la r\u00e9\u00e9ducation est tr\u00e8s difficile et surtout tr\u00e8s longue. Il faut une attitude tr\u00e8s encourageante des parents, des copains, des fr\u00e8res et s\u0153urs, des enseignants, et l\u2019\u00e9limination des qualificatifs qui blessent du vocabulaire des personnes encadrant l\u2019enfant ou l\u2019adolescent. Le discours de l\u2019entourage doit \u00eatre accentu\u00e9 sur les points positifs, en laissant de c\u00f4t\u00e9 les faiblesses du jeune. C\u2019est seulement de cette mani\u00e8re que la confiance en soi va germer \u00e0 nouveau chez le jeune. L\u2019entourage ne doit pas perdre de vue que le jeune hyperactif se d\u00e9courage tr\u00e8s facilement et per\u00e7oit les difficult\u00e9s et les erreurs comme \u00e9tant des \u00e9checs d\u00e9finitifs et non pas comme des obstacles qu\u2019il peut surmonter.<\/p>\n<p>Ces patients ont besoin d\u2019une bo\u00eete d\u2019outils qu\u2019ils vont pouvoir adapter lorsque de nouveaux probl\u00e8mes se pr\u00e9senteront aussi bien \u00e0 l\u2019\u00e9cole que dans leur vie quotidienne. Les outils que nous devons les aider \u00e0 construire doivent leur donner une fois construits la possibilit\u00e9 d\u2019\u00eatre impl\u00e9ment\u00e9s dans toutes les situations de la vie quotidienne et non seulement au niveau du comportement ou de l\u2019\u00e9cole, et les conduire \u00e0 avoir du plaisir \u00e0 \u00e9tudier. Etudier doit cesser d\u2019\u00eatre pour eux une corv\u00e9e ou une source de grande souffrance.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><!--more-->4<\/p>\n<p><strong>Bibliographie<\/strong><\/p>\n<p>Carr A. <em>The handbook of Child and Adolescent Clinical Psychology. A contextual Approach<\/em>. Routledge, London &amp; New York, 2006.<\/p>\n<p>Cohen C. <em>Th\u00e9rapie de l\u2019\u00e9chec scolaire<\/em>. Ed. Nathan, Paris, 1996.<\/p>\n<p>Dictionnaire critique des termes de psychiatrie es de sant\u00e9 mentale. Sous la direction de S. Kipman. Doin Groupe Liaisons SA, Rueil-Malmaison, 2005.<\/p>\n<p>Endler &amp; Parker.<em> Inventaire de coping pour situations stressantes<\/em>. Les Editions du Centre de Psychologie Appliqu\u00e9e, Paris, 1998.<\/p>\n<p>Ferrucci P. <em>L\u2019art de la gentillesse<\/em>. Editions Robert Laffont SA, Paris, 2007.<\/p>\n<p>George G., <em>Ces enfants malades du stress. Reconna\u00eetre les causes, mesurer les effets et renouer le dialogue<\/em>. Editions Anne Carri\u00e8re, Paris, 2002.<\/p>\n<p>Herman J., <em>Trauma and recovery. The aftermath of violence-from domestic abuse to political terror<\/em>. Basic Books, Perseus Books group, New York, 1992, 1997.<\/p>\n<p>Hersen M. Eds., <em>Clinician\u2019s Handbook of child Behavioural Assessment<\/em>. Elsevier Inc. Boston, 2006.<\/p>\n<p>Inhelder B., Cell\u00e9rier G., <em>Le cheminement des d\u00e9couvertes de l\u2019enfant. Recherche sur les microgen\u00e8ses cognitives<\/em>. Delachaux et Niestl\u00e9, Neuch\u00e2tel, Paris, 1992.<\/p>\n<p>Mirabel-Sarron C., Leygnac-Solignac I., <em>Les troubles bipolaires. De la cyclothymie au syndrome maniaco-d\u00e9pressif. Comprendre, traiter, pr\u00e9venir les rechutes<\/em>. Dunod, Paris, 2009.<\/p>\n<p>Plancherel B., Bettschart W., Bolognini M., Dumont M., Halfon O. <em>Influence compar\u00e9e des \u00e9v\u00e9nements existentiels et des tracas quotidiens sur la sant\u00e9 psychique \u00e0 la pr\u00e9adolescence<\/em>. Neuropsychiatrie de l\u2019enfant 1997 ; 45 (3) p.126-138.<br \/>\nReinecke M., Dattilio F., Freeman A., <em>Cognitive therapy with children and adolescents. A casebook for Clinical Practice<\/em>. The Guilford Press, New York,2006.<br \/>\nSiety A. <em>Math\u00e9matiques ma ch\u00e8re terreur<\/em>. Calmann-L\u00e9vy, Paris, 2001<\/p>\n<p>Revue Francophone du Stress et du Trauma. Stress et violence \u00e0 l\u2019\u00e9cole. Ao\u00fbt 2007-7 (3). Princeps Editions, Issy les Moulineaux.<\/p>\n<p>Tammet D., <em>Je suis n\u00e9 un jour bleu<\/em>. Editions des Ar\u00e8nes, Paris, 2007.<\/p>\n<p>Thomas J., Vaz-Cerniglia C., Willems G., <em>Troubles d\u2019attention chez l\u2019enfant. Prise en charge psychologique<\/em>. Elsevier-Masson, Paris, 2007.<\/p>\n<p>Thurin J.-M., Baumann N., Eds., Stress, Pathologies et Immunit\u00e9. M\u00e9decine- Sciences. Flammarion, Paris, 2003.<\/p>\n<p>Thurin J.-M., <em>Une vie sans soi<\/em>. Ed. Frison-Roche, Paris, 2007.<\/p>\n<p>Thurin J.-M., <em>Formulation de cas (p\u00f4le borderline)<\/em>, Paris, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><!--more-->5<\/p>\n<p>Van der Kolk B., McFarlane A., Weisaeth L., Eds., <em>Traumatic Stress. The effects of overwhelming experience on Mind, Body and Society<\/em>. The Guilford Press, New York, 2nd edition, 2007.<\/p>\n<p>Weyl-Kailey L., <em>Victoire sur les maths. Comprendre les causes de l\u2019\u00e9chec et r\u00e9habiliter les nuls en maths<\/em>. Ed. Robert Laffont, Paris, 1985.<\/p>\n<p>Wigal S., Wigal T., <em>Special considerations in Diagnosing and Treating Attention-Deficit\/Hyperactivity Disorder<\/em>. The International Journal of Neuropsychiatric Medicine, CNS Spectr, 2007 ; 12 (6 suppl 9).<\/p>\n<p>Wolraich M., Wibbelsman T., Evans S, Gotlieb e., Knight J., Ross E., Shubiner H., Wender E. and Wilens T., <em>Attention-Deficit\/Hyperactivity Disorder Among Adolescents: A Review of the Diagnosis<\/em>, Treatment and Clinical Implications. Pediatrics 2005 ; 115<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">**************<\/p>\n<p><strong>Notes<\/strong><\/p>\n<p>[1] Psychologue , dipl\u00f4m\u00e9e 3\u00e8me cycle. Postgrade en recherche et enseignement \u201cStress, Traumatismes, Pathologies\u201d. Facult\u00e9 de M\u00e9decine, Universit\u00e9 Pierre et Marie Curie, Paris VI<\/p>\n<p>[2] Trouble d\u2019attention avec hyperactivit\u00e9<\/p>\n<p>[3] Inventaire de Coping pour Situations Stressantes (CISS) de N. Endler, D. A. James &amp; M. A. Parker. (48 affirmations distribu\u00e9es au hasard : 16 mesurent le coping vers l\u2019\u00e9motion, 16 celui vers la t\u00e2che, 16 autres la dimension \u00e9vitement, 8 mesurent la distraction et 8 la diversion sociale).<\/p>\n<p>[4] Inhelder B., Cell\u00e9rier G., Le cheminement des d\u00e9couvertes de l\u2019enfant. Recherche sur les microgen\u00e8ses cognitives. Delachaux et Niestl\u00e9, Neuch\u00e2tel, Paris, 1992.<\/p>\n<p>[5] En Suisse, la moyenne est de 4 sur 6.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>F. Llanes [1], Gen\u00e8ve, Suisse Ce travail est le fruit d\u2019une longue pratique avec les adolescents en difficult\u00e9 scolaire. Cette population s\u2019auto-qualifie comme \u00ab cancres et\/ou perturbateurs scolaires \u00bb. Apr\u00e8s avoir consult\u00e9 diff\u00e9rents professionnels, service m\u00e9dico-p\u00e9dagogique, psychiatres et psychologues de divers courants, soutien scolaire plus ou moins adapt\u00e9, et avoir eu des diagnostics pas toujours&hellip; <a href=\"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/2012\/03\/26\/etats-de-stress-et-difficultes-dapprentissage\/\" class=\"more-link\">Read more <span class=\"screen-reader-text\">Etats de stress et difficult\u00e9s d&rsquo;apprentissage<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":15,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[43],"tags":[],"class_list":["post-1568","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-remediation_pedagogique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1568","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/15"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1568"}],"version-history":[{"count":34,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1568\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1662,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1568\/revisions\/1662"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1568"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1568"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cepiag.ch\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1568"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}